j'ai écris ca alors que j'étais amoureuse de lui.
il en a 10.
Incompatibilité
Puisque nous sommes incompatibles ,
Et puisque ce ne sera plus jamais facile,
Parce qu’on ne dira plus nous deux,
Parce que tu n’as jamais été amoureux.
Je voudrais juste te dire,
Avant de devoir partir,
Tout ce que ton regard et ton sourire
Auront pu me faire écrire.
Tout ce que tes mains et tes baisers.
Tes bras, ta tendresse, m’ont dictés.
Ce que tu m’as dit, ce que tu m’as fait,
C’est ça, c’est toi qui m’a inspirée.
Puisque nous sommes incompatibles ,
Et puisque ce ne sera plus jamais facile,
Parce qu’on ne dira plus nous deux,
Parce que tu n’as jamais été amoureux.
Que tu restes là où le soleil se couche,
Que je n’embrasserai plus ta bouche.
Que ce n’est plus sur moi que tu louches
Que ce ne sont plus nos mains qui se touchent.
Que je t’oublierai
Chaque jour que dieu fait.
Que tu resteras ma raison de me lever
Que la distance n’aura pas volé.
Puisque nous sommes incompatibles ,
Et puisque ce ne sera plus jamais facile,
Parce qu’on ne dira plus nous deux,
Parce que tu n’as jamais été amoureux.
Il faut que tu saches quand même
Que l’essentiel réside dans ces trois mots,
Même si nous n’avons pas été longtemps en duo,
Juste que tu saches la vérité : je t’aime.
Mais je t’aime encore
Il neige sur mon coeur ;
Le froid gèle mes pensées,
Figées sur un seul sujet,
Mon élu, mon âme-soeur
Un froid hivernal
M’enveloppe de solitude,
De souvenir d’habitudes,
Oubliées et immorales.
La magie avait pourtant opérée
Mais le charme n’était pas assez fort ;
Ton coeur a résisté au sort,
De cela est née ma plus belle amitié.
J’ai vu les étoiles cent fois,
Mais je ne vois plus ton visage.
Elles ont pour toi un message,
Et jamais tu ne le reçoit.
Les étoiles brilles de milles feux
Mais elles ne savent me réchauffer
Aussi bien que tu le faisait,
Et les larmes coulent toujours de mes yeux.
La magie avait pourtant opérée
Mais le charme n’était pas assez fort ;
Ton coeur a résisté au sort,
De cela est née ma plus belle amitié.
Tu sais combien j’ai souffert
A quel point j’ai souhaité mourir
Et toi tu parvenais à me faire rire
Malgré toutes mes blessures de guerre.
Je revoie ces moments de plaisirs,
Je te revois chez moi,
Je m’imagine dans tes bras
Et ça me redonne le sourire.
La magie a bien opérée
Mais le charme était trop fort ;
Mon coeur n'a pas résisté au sort,
De cela est née ma plus belle amitié.
Mais je t’aime encore
Je t’aime toujours aussi fort
Je sais que j’ai tord
Mais je ne changerai mon sort
Perrine